Un instant. Une idée. Une évidence.

Entre un père et son fils, au détour d’un simple échange, quelque chose s’est révélé : une manière nouvelle de jouer, de créer, de transmettre.

Ce point de départ allait devenir GutFeels, un projet porté par l’ambition, l’innovation et la force des générations.

Notre histoire

L’histoire d’une idée née dans un jardin, entre un père et son fils

Tout a commencé en juillet 2021, dans le calme du jardin familial.
Juste une table, deux raquettes, quelques éclats de rire.
Un père et son fils qui enchaînent les échanges comme des milliers d’autres familles, partout en France.
Rien d’extraordinaire en apparence.

Ce jour-là, Maxence, 13 ans, débordait d’énergie.
La balle fusait, revenait, repartait.
Puis, comme toujours, elle touchait le filet… et tombait au sol.
On s’arrêtait, on se penchait, on la ramassait.
Le rythme se cassait.
Le flow disparaissait.Et puis, dans une simplicité déconcertante, Maxence a lancé cette phrase :
« Papa, pourquoi on ne mettrait pas quelque chose pour récupérer les balles ? »
Une évidence d’inventeur.
Une étincelle qui, sans le savoir, venait de déclencher toute une aventure.

De l’intuition à la première invention

Nous avons commencé à imaginer, bricoler, tester, des essais, des erreurs, des ajustements…
Une idée tout droit sortie d’un moment d’amour et de complicité. Petit à petit, les premières gouttières prenaient forme.

Simple.
Évident.
Naturel.

Nous avions mis le doigt sur quelque chose :

jouer sans interruption change toute l’expérience du tennis de table.

Plus de rythme.
Plus de fluidité.
Plus de plaisir.

Plus de moments partagés. Et puis, tout s’est accéléré.

Ce qui n’était qu’une idée de jardin est devenu une véritable aventure.

Sur des conseils avisé de professionnels de l'innovation, nous avons décidé de présenter notre invention au Concours Lépine, pour rencontré le public.

Sans ambition particulière, juste avec la curiosité de partager ce que nous avions créé.

Et là, tout a basculé.

Le stand ne désemplissait pas.

Les joueurs, les familles, les enfants… tous s’arrêtaient, intrigués, amusés, séduits.

Les journalistes aussi.

Les caméras de TF1 nous ont suivis pendant plus d’un an, retraçant cette aventure humaine et familiale.

C’était irréel, presque magique.

Nous avons découvert à quel point le ping-pong est un sport populaire, universel, capable de rassembler.

Et surtout, nous avons compris que notre invention parlait à tout le monde.

De l’émotion, de la fierté, et cette impression unique que quelque chose venait de naître.

Le Maroc — Là où l’idée devient un produit

Après la phase de prototype, nous avons fait ce que tout inventeur français fait naturellement : nous avons d’abord cherché à fabriquer en France.

Nous avons rencontré des gens formidables. Mais très vite, la réalité s’est imposée : contraintes, délais, et surtout des coûts qui rendaient le projet impossible à faire vivre.

Et comme souvent, on nous a ensuite orientés vers la Chine.

Mais cela ne rentrait pas dans nos valeurs. Nous ne voulions pas “simplement produire” : nous voulions construire une aventure humaine, exigeante et durable.

Alors nous avons continué à chercher. Encore et encore.

Jusqu’au jour où nous avons trouvé le partenaire idéal : une équipe capable de réaliser à la fois la structure et le filet, avec un niveau de savoir-faire remarquable.

C’est ainsi que l’aventure nous a menés au Maroc.

J’y ai rencontré des personnes devenues des partenaires, puis des amis.

Un pays où l’ingéniosité, la technique et l’artisanat se mêlent avec une évidence rare.

C’est là que l’aventure a pris forme avec FiletNova, leader mondial de la confection de filets :

une entreprise au savoir-faire précis, exigeant, rigoureux.

Une équipe qui a cru en l’idée, qui l’a perfectionnée, et qui lui a donné un corps, une structure, une qualité digne de ce qu’elle pouvait devenir.

Grâce à eux, cette invention familiale est devenue un véritable produit.

Un produit qui traverse désormais les frontières.

L’Irlande — Le choix d’une vision mondiale

Mais pour aller plus loin, il fallait un ancrage différent.

Un pays tourné vers l’avenir, vers l’innovation, vers l’ouverture internationale.

L’Irlande s’est imposée comme une évidence.

C’est là que GutFeels Limited a pris racine.

Un endroit où la structure, la clarté et l’ambition prennent toute leur place.

Un pont entre l’Europe, le monde et les générations futures.

En reliant la France, le Maroc et l’Irlande, j’ai relié plus que des pays.

J’ai relié trois chapitres de ma vie.

J’ai relié mon passé, mon présent et mon futur.

J’ai relié mon père, mon fils… et ce que deviendront ceux d’après.

De l’idée au mouvement

Aujourd’hui, GutFeels n’est plus seulement une invention.

C’est un nouveau réflexe.

Une façon plus fluide, plus naturelle, plus joyeuse de jouer au tennis de table.

Des clubs, des entraîneurs, des familles, des seniors, des personnes en situation de handicap… tous redécouvrent le plaisir d’un jeu sans interruptions.

Des médias en parlent.

Des institutions observent.

Et une communauté se forme.

Mais au fond, tout cela reste fidèle à son origine :

le plaisir simple de deux personnes qui jouent ensemble.

Et ce n’est que le début

Ce qui est né d’un moment en famille est désormais porté par trois pays, trois cultures, trois visions.

Une innovation qui n’a pas fini de grandir.

Une aventure humaine avant d’être entrepreneuriale.

Une histoire de transmission, de passion, et de flow.

Et si GutFeels existe aujourd’hui, c’est parce qu’un jour, dans un jardin, un enfant a posé une question…

…et qu’un père a décidé d’y répondre.

Nos moments clés

Maxence propose l’idée d’installer des tubes sur les côtés de la table de tennis de table pour récupérer les balles. Son père Stéphane, inspiré par les souvenirs du grand-père (un bricoleur passionné), crée le premier prototype dès le lendemain.

Obtention de distinctions et mentions remarquées (notamment auprès d’Innovate Product Design), saluant l’originalité et l’efficacité de nos filets.

Participation au Concours Lépine, où le premier prototype industriel fait sensation et suscite l’enthousiasme des premiers testeurs.